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Né en 1954 en Algérie d'un père
savoyard, ingénieur des Pétroles et d'une
mère corse . Elevé au collège de
François Mauriac à Bordeaux , chez les
Jésuites de Paris, puis au collège Sainte
Croix de Neuilly, qui fut celui de Montherlant.
A dix-sept ans, entre en Sorbonne et en Hypohkâgne
au lycée Henri IV à Paris. Premiers essais
littéraires. - Finit l'année comme employé
de banque puis contrôleur au théâtre
des Variétés.
Sa famille l'ayant conjuré de reprendre des études
il s'inscrit à Sciences-Po où il devient
l'élève de Raymond Barre et de Laurent
Fabius.
Proche de l'ancienne équipe de Combat il commence
à livrer des notes de lecture aux Nouvelles Littéraires
puis au Quotidien de Paris grâce à Philippe
Tesson. Il s'inscrit à l'école des Beaux-Arts
de Paris en sculpture tout
en menant de front études et journalisme .
1978 : Luc Estang, romancier catholique et pilier
des éditions du Seuil, le complimente sur l'ébauche
d'un premier livre et l'encourage : ce sera "Messieurs",
roman à propos duquel Angelo Rinaldi écrit
: Du grand art. ... Seul compte le ton et Combaz en
a un qui frappe tout de suite par son élégance.Voyages
nombreux aux Etats-Unis. Il y contracte et développe
une passion pour l'aviation. Passage comme chroniqueur
littéraire à l'Express que vient de quitter
Angelo Rinaldi. Retour inopiné de Rinaldi au
bercail. Combaz est remercié par la rédaction
de l'Express.
Voyages, sculpture, dessins, deltaplane à San
Francisco. Rôde autour des studios d’ Hollywood
où il vit plusieurs mois chez des amis et essaie
de travailler comme scénariste . Lassitude, retour
à la littérature. A Londres où
il fréquente une poignée de relations
américaines il compose son deuxième puis
son troisième roman, Constance D.,lequel est
unanimement salué par la critique et sélectionné
pour tous les grands prix littéraires. Le suivant,
Oncle Octave, bénéficie d'une approbation
générale. Cette fois il frôle le
Goncourt et le Renaudot.
Le succès du pamphlet Eloge de l'âge, couronne
son changement de vie. Pour l'occasion , il a pris ses
distances avec les éditions du Seuil et s' est
installé dans l'Aveyron. Il a soldé ses
comptes parisiens dans A ceux qu'on n'a pas aimés,
roman grinçant qui marque sa rupture avec le
monde qu'il vient de quitter, et qui tire un parti cruel
de ses séjours hollywoodiens. Il achète
une bâtisse juchée sur une falaise . Suit
une existence contemplative, pendant dix ans.
Il renonce à l'aviation par nécessité
économique - pour la pratique du vol libre et
du parapente dont il est l'un des pionniers en France.
De cette patiente traversée du désert
naîtront deux essais, Les sabots d'Emile et Lettre
à Raymond, qui traitent d'éducation et
de morale sur un ton de polémiste chrétien
proche de Bernanos . L’Académie Française
lui décerne le Prix Eve Delacroix "pour
l'ensemble de son oeuvre romanesque".
Son oeuvre de polémiste s'enrichit la même
année d'un bref pamphlet De l'Est, de la Peste
et du Reste, rédigé après un long
séjour hivernal à Budapest et qui a pour
thème le risque de voir la peste brune prendre
le relais des libéraux en europe de l’Est. Décline
le grade de chevalier des Arts et Lettres sous le ministère
de Jacques Lang.
Nombreux voyages en Russie. Christian Combaz renoue
ensuite avec la rédaction du Figaro où
il tient une chronique régulière de littérature
étrangère dans le Littéraire. Puis
pendant une année il fait partie de l’équipe
des éditorialistes du journal. Il en est écarté
après la mort d’Alain Peyrefitte pour avoir signé,
avec Jean Jacques Aillagon et Pierre Bergé entre
autres, la pétition en faveur de Renaud Camus
et publié, dans Marianne, un article sur « l’affaire »,
refusé par le Figaro.
Un an plus tard, il vit à New York chez son frère,
où il compose un gros livre fantastique dont
l’action est située devant le World Trade Center
et qui paraît, en juin 2001, (trois mois avant
l’attentat) sous le titre « Une heure avant l’éternité » .
Quitte le sud de la France, vend sa maison , s’installe
dans les Alpes où vit sa famille. Accepte le
grade d'officier des Arts et Lettres, des mains de Renaud
Donnedieu de Vabres.
Traducteur de l'anglais, il lit l'espagnol, l’italien
et le russe.
Traductions de ses livres en portugais, russe, néerlandais,
grec, serbo-croate.
Auteur d’un manuel de parapente traduit en quatre langues.
Familier de l’informatique, de l’image de synthèse
et des réseaux depuis 1992. A publié plusieurs
articles techniques sur ces sujets, sous pseudonyme,
dans diverses revues.
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